Internationaux de France : nos favoris, nos pronostics
Plus de trois mois après la date initiale prévue, les Internationaux de France vont enfin avoir lieu. Rafael Nadal sera le grand favori pour un treizième titre sur la terre battue parisienne. Mais l’Espagnol ferait mieux de se méfier de la concurrence, incarnée par Dominic Thiem, son adversaire en finale Porte d’Auteuil ces deux dernières années et récent vainqueur de l’US Open.
Les favoris
[Cotes valables à l'heure de publication]
Triple tenant du titre d’un tournoi qu’il a remporté à douze reprises (un record), l’Espagnol sera bien entendu le grand favori à sa propre succession. Sa récente défaite en quarts de finale à Rome, son seul tournoi sur terre battue avant de débarquer à Paris, n’est pas de nature à inquiéter plus que ça. L’an dernier, il n’avait remporté qu’un seul des quatre tournois sur ocre disputés avant les Internationaux de France (trois défaites en demi-finales) et cela ne l’avait pas empêché de connaître une quinzaine presque parfaite ensuite (deux sets de perdus)…
[Cotes valables à l'heure de publication]
Le Serbe a été éliminé en demi-finales l’an passé (par Thiem), après deux échecs en quarts (contre Thiem, déjà, et Cecchinato). Il n’a plus atteint la finale porte d’Auteuil depuis 2016 et sa victoire contre Murray, la seule dans sa carrière dans ce tournoi du Grand Chelem. Sa victoire à Rome a rassuré après son échec à l’US Open (élimination en 8e de finale). Le numéro 1 mondial est-il capable de rivaliser avec les meilleurs sur terre battue, qui n’est pas sa surface de prédilection ? Nous n’en sommes pas convaincus à 100%. Mais cette saison est pleine de surprises…
[Cotes valables à l'heure de publication]
Le vainqueur de l’US Open 2020 sera le plus sérieux concurrent pour Rafael Nadal encore cette saison. Finaliste ces deux dernières années à Paris, Thiem a franchi un palier en remportant son premier tournoi du Grand Chelem à New York. Redoutable sur terre battue, il a élargi sa palette en devenant l’un des meilleurs joueurs du circuit sur dur ces derniers mois. Il va débarquer à Paris sans avoir joué de tournoi sur terre battue, sa « surface de prédilection » comme il l’a rappelé. Il sera donc au top mentalement et, en toute logique, physiquement.
Les outsiders
[Cotes valables à l'heure de publication]
Le Grec de 22 ans reste capable du meilleur comme du pire. Très à l’aise sur dur, il a aussi atteint la finale sur terre battue à Barcelone ou Madrid dans sa carrière et reste sur un 8e de finale aux Internationaux de France. Son élimination d’entrée à Rome a confirmé toutefois qu’il était loin d’avoir le mental pour remporter un Grand Chelem pour l’instant…
[Cotes valables à l'heure de publication]
Finaliste à l’US Open, l’Allemand n’a jamais dépassé les quarts de finale à Paris. Un stade du tournoi sur lequel il s’est cassé les dents ces deux dernières années, contre Thiem et Djokovic, de sacrés clients. Il reste un joueur solide sur terre battue, en attestent ces succès à Rome ou Madrid dans sa carrière. Mais comme pour Tsitsipas, son mental lui joue trop souvent des tours pour l’imaginer réaliser un gros coup à Paris, à l’image de sa récente défaite à New York contre Thiem alors qu’il menait 2 sets à 0…
Les possibles surprises
[Cotes valables à l'heure de publication]
Le Russe n’a jamais gagné un tournoi sur terre battue et brille plutôt sur dur. Il a d’ailleurs été éliminé trois fois au premier tour à Paris en autant de participations, à chaque fois par un Français (Bonzi, Pouille, Herbert). Il a toutefois atteint la finale à Barcelone l’année dernière, ce qui confirme qu’il reste capable de coups d’éclat sur l’ocre. Malgré sa récente demi-finale à l’US Open, il n’est plus dans la même dynamique que sur la fin de l’année dernière, où il avait enchaîné les finales sur dur. Le voir briller à Paris serait surprenant mais pas impossible.
[Cotes valables à l'heure de publication]
À 35 ans, l’ancien finaliste des Internationaux de France (en 2017) a renoncé à la reprise sur dur aux États-Unis. Il a enchaîné les tournois sur terre battue, avec une victoire en Challenger mais aussi une élimination d’entrée à Rome. Quart de finaliste l’an passé à Paris, il vient de se séparer de son entraîneur et semble pas dans les meilleures dispositions pour briller porte d’Auteuil. Mais « Stan The Man » est capable de coups d’éclat, surtout sur terre battue, comme il l’a prouvé tout au long de sa carrière…


