Islande : guide de l’équipe pour la Coupe du Monde 2018

Confirmer un Euro très réussi !
La petite Islande avait été la révélation coup de cœur de l’Euro 2016. Les joueurs nordiques ont déjà réussi à confirmer en partie cette réussite en se qualifiant pour leur toute première Coupe du Monde.
Reste maintenant à tenter de passer à nouveau le premier tour, dans une poule relevée où ils n’auront somme toute rien à perdre. Les Islandais n’auront pas le temps de tergiverser : ils entameront la compétition directement face à l’Argentine de Lionel Messi le 16 juin. Ils affronteront ensuite le Nigéria le 22 juin et termineront leur parcours en poule le 26 juin face à la Croatie.
Quelle sera la formation de l’Islande ?

Les données exclusives de notre partenaire Stratabet vont nous permettre de mieux analyser le jeu des joueurs Islandais. Le coach actuel Heimir Hallgimsson a succédé à Lars Lagerbäck dont il était l’adjoint après le dernier euro en France. Son schéma préférentiel reste un 4-4-2 classique, efficace pour une équipe qui a montré sa discipline dans l’organisation. Devant le gardien Hannes Halldorsson, les défenseurs, s’ils n’évoluent pas dans les plus grands clubs européens, jouent tous dans des championnats où la rudesse défensive et l’ardeur au combat sont primordiales. Kari Arnason joue à Aberdeen en Ecosse, Ragnar Sigurdsson en Russie à Rostov, Horour MAgnusson à Bristol en Angleterre.
Le joueur vedette de cette équipe reste Gulfi Sigurdson. Capé de 55 sélections, le milieu de terrain d’Everton en Premier League, formé à Reading en Angleterre, possède de grosses qualités de relayeur et demeure un joueur technique, redoutable sur les coups de pieds arrêtés. Les joueurs du nord devront en attaque se passer de leur buteur d’il y a deux ans, le nantais Kolbein Sightorsson, blessé la majeure partie de la saison.
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Comment va jouer l’Islande ?

Les statistiques mises en évidence sont claires : l’Islande a un côté fort, le gauche, et un faible, le droit. Sur le flanc gauche, les nordiques sont la formation leader au total des occasions venues de ce côté. À droite, ils sont les plus faibles. De même en défense, leur flanc gauche est le cinquième plus solide des équipes en compétition alors que le droit est le 29ème au classement des moins perméables. Hordur Magnuson, le défenseur de Bristol City a fait un passage à la Juventus Turin, où, s’il n’a pas percé, il a pu s’imprégner de la rigueur défensive culturellement très forte en Italie. Devant lui, Birkir Bjarnason évoluant à Aston Villa possède une expérience du haut niveau. À droite par contre Birkir Saevarsson reste un des rares joueurs à évoluer au sein du modeste championnat islandais.
Les Islandais, pour leur première participation à un Mondial, se présenteront sans pression sur les terrains russes, d’autant plus que le tirage au sort ne leur pas été favorable. L’effectif a très peu changé par rapport à 2016, on peut donc s’attendre à ce que leur fraîcheur et leur enthousiasme qui leur avait permis l’exploit de battre l’Angleterre et de tenir la draguée haute aux Portugais soit toujours présents et leur permettent de jouer les troubles fête dans ce groupe de haute volée.
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Qui va marquer pour l’Islande ?

Sans surprise c’est donc Gulfi Sigurdsson qui représente la plus grande menace pour les défenses adverses. Impliqué dans 59.1 % des buts de son équipe, il marque 0.47 buts par match, avec un taux de réussite de 26.7 % d’occasions converties. Normal pour un joueur qui l’an passé avec Swansea avait inscrit 9 buts et distribué 13 passes décisives. Blessé une bonne partie de la saison, il va arriver au mondial russe dans un état de fraîcheur intéressant. Derrière lui, on trouve Albert Gudmundsson, l’attaquant du PSV Eindhoven, lequel score 0.31 buts par match avec sa sélection.
Le nombre des buteurs est assez faible, il faudra faire montre d’une meilleure capacité à faire trembler les filets si la défense Islandaise ne montre pas rapidement des progrès. La solidité de la sélection nordique a été quelque peut démentie par leurs dernières sorties en amical : lors de ses trois récents matchs face au Pérou, au Mexique et à la Norvège, l’Islande a encaissé 3 buts lors de chacun de ses matchs.
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Notre « tuyau » du jour
L’équipe-surprise de l’Euro 2016 jouera fond ses chances de qualification dans un groupe qui recense notamment la Croatie et l’Ukraine. Elle misera sur un Gylfi Sigurðsson meilleur marqueur de son effectif avec 4 réalisations, coté à 3,75 en tant que meilleur buteur possible de l’Islande.

