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Comment jouer avec 20 grosses blinds

février 2, 2026
MTT
par PokerStars Learn

Voici des stratégies d’experts pour jouer un tournoi de poker avec 20 grosses blinds. Optimisez votre tapis et tirez le maximum de vos mains.

Manœuvrer avec un tapis de 20 grosses blinds dans un tournoi en ligne.

Quand on débute dans le poker, réfléchir en « grosses blinds » peut être un peu déroutant au départ. Les grosses blinds servent d’unité de mesure pour déterminer le ratio entre votre tapis et la grosse blind en cours. Un calcul simple permet ainsi de déterminer le nombre de grosses blinds dans votre stack.

Exemple : vous disposez d’un tapis de 2 000 jetons, la petite blind est de 50 et la grosse blind est de 100. Il vous suffit de diviser votre tapis par le montant de la grosse blind. Ainsi : 2 000 / 100 = 20 grosses blinds.

Heureusement, lorsque vous jouez sur PokerStars, une option vous permet de calculer automatiquement le nombre de grosses blinds que contient votre tapis.

Voir votre tapis en grosses blinds sur PokerStars

  1. Lancez le logiciel PokerStars et sélectionnez « Réglages ».
  2. Ouvrez le menu « Apparence de la table ».
  3. Sélectionnez « Afficher la valeur des tapis en grosses blinds pour les tournois ».
  4. La taille des tapis sera désormais affichée en grosses blinds.

Si vous voulez revoir les bases avant d’attaquer les ajustements de stack, gardez un repère simple avec les règles du poker (mises forcées, tours d’enchères, ordre de parole).

Avant de vous Asseoir

Comment jouer avec un stack de 20 BB

Si vous disputez régulièrement des tournois de poker, cette situation vous sera familière : après avoir perdu quelques gros pots en début de tournoi, votre tapis n’est plus que d’environ 20 grosses blinds.

Même avec un tapis de 20 grosses blinds (20 BB), vous avez d’autres options que de simplement partir à tapis. Mais cela reste une situation délicate, car idéalement il faudrait éviter de passer toutes vos mains et risquer de vous retrouver avec un tapis de 10 grosses blinds (10 BB), mais aussi de surjouer avec un tel stack et de finir par vous faire éliminer. Alors, comment tirer profit d’un tapis de 20 BB ?

Passons en revue les techniques et les stratégies qui peuvent vous aider à faire grossir votre stack.

Le tableau suivant résume les plans les plus courants avec 20 BB selon le contexte.

Contexte Plan de jeu (20 BB)
Table plutôt tight Vole plus souvent en fin de parole.
Blinds qui fold trop Petites relances, puis fold sur résistance.
Ouverture tardive adverse Resteal all-in avec bonne fold equity.
Blinds très collantes Value plus fort, réduis les bluffs.
Stacks similaires partout Évite les flips, cherche des spots clairs.
Vous tombez à 12–15 BB Accélère : push/fold plus souvent.

Ranges de push avec 20 BB

Avec un tapis de 20 grosses blinds, votre stratégie de push (partir à tapis) doit s’adapter selon votre position à la table. Plus vous êtes en fin de parole, plus vous pouvez élargir votre range (éventail) de mains pour partir à tapis.

En position précoce (UTG), votre range de push doit rester très serré. Vous devriez considérer partir à tapis uniquement avec les mains premium ou semi-premium : 77+, AJs+, AQo+. Cette restriction s’explique par le nombre d’adversaires qui parleront après vous et qui pourraient avoir une main forte.

En position intermédiaire, vous pouvez légèrement élargir votre range. Les mains comme 66+, A9s+, AJo+, KQs deviennent jouables pour un push. Le nombre réduit d’adversaires restants vous permet de prendre davantage de risques calculés.

En position tardive (cut-off et bouton), votre range s’élargit considérablement. Vous pouvez partir à tapis avec 22+, A2s+, K9s+, Q9s+, J9s+, A7o+, KTo+. Cette agressivité accrue s’explique par votre avantage positionnel et le nombre limité d’adversaires qui peuvent encore agir.

Les situations blind contre blind méritent une attention particulière. Depuis la petite blind, vous pouvez élargir votre range de push face à un joueur en grosse blind, surtout si ce dernier a tendance à passer fréquemment. Inversement, depuis la grosse blind, vous devez ajuster votre range de call selon les tendances de l’adversaire qui pousse depuis la petite blind.

Ces ranges constituent une base de travail qu’il convient d’ajuster selon les tendances de vos adversaires et la taille de leurs tapis. Un adversaire très serré vous permettra d’élargir votre range de push, tandis qu’un joueur agressif vous obligera à la resserrer.

Pour aller plus loin sur la logique derrière vos décisions préflop, ces conseils pour apprendre les ranges préflop peuvent vous aider à mieux structurer vos choix.

Erreur fréquente avec 20 BB

  • Push trop tôt UTG « par peur » de blinder.
  • Oublier qui parle derrière (et leurs stacks).
  • Ne pas ajuster vs joueurs très tight ou très loose.

Le tableau suivant donne une base de ranges de push à 20 BB selon la position (à ajuster selon la table).

Position Base de push (20 BB)
UTG 77+, AJs+, AQo+
MP 66+, A9s+, AJo+, KQs
CO 22+, A2s+, K9s+, Q9s+, J9s+
BTN 22+, A2s+, A7o+, KTo+, QTo+
SB vs BB Plus large vs BB qui fold souvent
BB vs SB Call plus tight vs SB nit, plus loose vs SB aggro

Stratégie de resteal avec 20 BB

Le resteal ou re-steal (contre-vol) consiste à relancer à tapis (re-raise all-in) contre un adversaire qui a ouvert le pot avec une relance. Cette technique devient particulièrement efficace avec un tapis de 20 grosses blinds, car vous disposez encore d’une fold equity (espérance de faire coucher) suffisante pour faire passer vos adversaires.

Les tapis adverses idéaux à cibler pour un resteal se situent entre 12 et 25 grosses blinds. Ces adversaires ont suffisamment de jetons pour que votre resteal les mette en difficulté, mais pas assez pour pouvoir facilement se permettre de vous payer avec des mains marginales.

La position joue un rôle crucial dans la stratégie de resteal. Cette technique s’avère la plus efficace depuis les blinds contre des ouvertures en position tardive (cut-off et bouton). Les joueurs en fin de parole ouvrent généralement avec des ranges plus larges, ce qui rend leurs mains plus vulnérables à un resteal.

Pour la sélection des mains, privilégiez les As assortis, les cartes broadway aka les figures (T, J, Q, K, A) et les paires moyennes. Ces mains conservent une équité décente même si votre adversaire décide de payer votre resteal. Évitez les mains comme les petites paires ou les connecteurs assortis qui jouent mal en situation de pile ou face.

Avec 20 grosses blinds, vous vous trouvez dans une zone optimale pour les resteals. Votre tapis est suffisamment important pour générer de la fold equity, mais pas si court pour que vous soyez obligé de partir à tapis avec n’importe quelles cartes. Cette taille de stack vous permet de choisir vos spots (situations) de resteal avec discernement.

Considérations de sizing pour les 3-bets

Avec un tapis de 20 grosses blinds, la plupart de vos 3-bets doivent être des all-ins plutôt que des relances de taille standard. Cette approche s’explique par des considérations mathématiques simples liées à votre taille de stack.

Si un adversaire ouvre à 2,5 grosses blinds et que vous effectuez un 3-bet standard à 7,5 grosses blinds, il ne vous reste que 12,5 grosses blinds derrière. À ce stade, vous êtes pot-committed, c’est-à-dire que vous avez investi une proportion si importante de votre tapis que vous ne pouvez plus vous permettre de passer si votre adversaire pousse à son tour.

Le concept mathématique sous-jacent stipule qu’une fois que vous avez investi plus de 30 à 40% de votre stack dans un pot, vous devenez pot-committed. Dans cette situation, les cotes du pot vous obligent généralement à payer un éventuel push adverse, même avec une main marginale.

Il existe quelques exceptions à cette règle du 3-bet all-in. Face à des adversaires très courts (moins de 15 grosses blinds), vous pourriez envisager de simplement payer avec vos mains premium pour les piéger post-flop. Cette approche vous permet de maximiser la valeur de vos meilleures mains contre des joueurs désespérés.

Ne jouez pas de manière trop passive

Il peut être tentant de resserrer votre jeu et de prier pour toucher une grosse main comme AA ou KK, mais les chances de recevoir des As sont de 1 toutes les 221 mains. D’ici là, vous aurez sûrement dépensé tous vos jetons pour payer les blinds. Et même si vous recevez les As, vous perdrez environ 15 % du temps.

Au lieu d’attendre la situation idéale, provoquez-la.

Victor Fryda Day 2 ME EPT Malte 2025

Tirez avantage de la position

Concentrez-vous autant que possible sur la position. À ce stade, vous devriez avoir quelques informations sur le style de jeu de vos adversaires.

En vous concentrant sur les mains en fin de parole, vous aurez davantage d’informations et un contrôle accru des pots que vous décidez de jouer. Cela vous permet d’essayer de voler les blinds en effectuant de petites relances ou sur-relances afin de forcer votre adversaire à passer, sans pour autant risquer votre tapis tout entier. Bien entendu, vous pouvez relancer/passer avec des mains inférieures.

Si vous hésitez encore sur l’impact réel de la position (UTG, CO, BTN, etc.), ce guide sur les positions au poker et leur stratégie remet les choses à plat.

Adaptez votre jeu à vos adversaires

Jouez-vous des joueurs. Observez leur style de jeu, leurs habitudes de mise et la taille de leur tapis. Tout le monde joue différemment : avec un tapis énorme de 200 BB, certains joueurs vont jouer plus large et prendre davantage de risques, tandis que d’autres continueront de jouer très serré.

Il en va de même pour les petits tapis. Certains joueurs attendront de toucher une grosse main, tandis que d’autres jetteront l’éponge et suivront avec n’importe quoi. Vous devez essayer de déterminer dans quelle catégorie se trouvent vos adversaires.

Exemple 1 : joueur serré en grosse blind.

Si le joueur en grosse blind est un joueur particulièrement serré (par exemple, si vous l’avez régulièrement vu se coucher en grosse blind face à une relance) et que tout le monde a passé avant vous (qui êtes au bouton), vous pouvez généralement vous permettre d’effectuer une petite relance (quoi que vous ayez) pour voler les blinds. Bien entendu, si votre adversaire suit, vous devrez abandonner cette main marginale (à moins qu’elle ne se soit améliorée au flop).

Exemple 2 : joueur large en grosse blind.

Si à l’inverse, le joueur en grosse blind est un joueur large qui se bat pour tous les pots, il vous faudra une main beaucoup plus forte pour vous impliquer dans le pot. C’est là que vos notes mentales vous seront utiles. Par exemple, quel genre de mise est-il prêt à suivre pré-flop ? Serait-il capable de payer un tapis ? Attendez d’avoir une grosse main, augmentez la taille de vos mises, et vous pourriez bien doubler votre tapis face à ce type d’adversaire.

Taille de tapis des adversaires

Julian Pineda Lozano 5e place ME EPT Barcelona 2025

Plus le tapis de vos adversaires est petit, plus vous pouvez élargir votre range. Évidemment, vous devez également ajuster cet éventail en fonction de vos adversaires, et ce guide a uniquement pour vocation de vous enseigner les bases.

Exemple : vous êtes au bouton avec 20 grosses blinds et un joueur en milieu de parole fait tapis.

  • Le tapis de l’adversaire est de 20 BB* = vous pouvez suivre avec AA, KK, QQ, JJ, AKs, AKo.
  • Le tapis de l’adversaire est de 10 BB* = vous pouvez suivre avec AA, KK, QQ, JJ, TT, 99, 88, 77, AKs, AQs, AJs, AKo, AQo.
  • Le tapis de l’adversaire est de 3 BB* = vous pouvez suivre avec AA, KK, QQ, JJ, TT, 99, 88, 77, 66, 55, 44, AKs, AQs, AJs, ATs, A9s, A8s, A7s, A6s, A5s, A4s, A3s, AKo, AQo, ATo, A9o, A8o, KQs, KJs, KTs, K9s, KQo, KJo, KTo, QJs, QTs, JTs.

* comme vous pouvez le voir ci-dessus, plus le tapis de votre adversaire est petit et plus votre range de mains s’élargit.

Bien entendu, vous devez tenir compte de nombreux autres éléments d’informations avant de décider de suivre ou non :

  • Y a-t-il des primes (bounty) en jeu ?
  • Quelle est l’attitude des joueurs qui vous talonnent ? Quelle est la taille de leur tapis ?
  • Avez-vous atteint les places payées ou êtes-vous sur le point de les atteindre ?
  • Êtes-vous sur le point de passer un palier de gains ?
  • Peut-être le joueur qui a fait tapis avec 3 BB vient-il de perdre 100 BB dans le pot précédent ?

Plus vous rassemblerez d’informations, plus vous serez apte à prendre les meilleures décisions dans ces situations.

Le tableau suivant résume comment la taille du stack adverse influence généralement vos décisions (à ajuster selon la dynamique).

Stack adverse Tendance de décision
3–5 BB Call plus large, bon prix, peu de risque.
6–10 BB Élargir, mais attention aux joueurs tight.
11–15 BB Range plus serrée, équité plus importante.
16–25 BB Éviter les calls marginaux, flips coûteux.
30+ BB Privilégier spots clairs, pièges possibles.
Stack similaire au vôtre Plus de prudence, surtout proche de la bulle.

Votre image à la table

Quelle perception vos adversaires ont-ils de votre jeu à la table ? Si vous avez joué serré tout au long de la partie en partant uniquement à l’abattage avec des mains fortes, vos bluffs ont de plus grandes chances de fonctionner, ce qui vous permet de voler quelques pots.

Si vous avez joué de nombreux pots et tenté des bluffs que les autres joueurs ont démasqués, vous pourrez tirer profit d’une main forte pour doubler votre tapis, car vos adversaires auront moins tendance à vous croire.

Les stratégies à la bulle

Le jeu à la bulle avec un tapis de 20 BB dépend surtout des joueurs. Si le mini-gain augmenterait significativement votre bankroll, ou si vous vous êtes qualifié via un satellite pour un plus gros événement auquel vous ne pourriez pas accéder en temps normal, il est probablement plus judicieux de jouer aussi serré que possible pour tenter de sécuriser la plus petite place payée.

En ligne, consultez le lobby du tournoi et voyez combien de joueurs ont un tapis plus petit que le vôtre. Vous pouvez même observer certaines de ces tables pour étudier le style de jeu de ces plus petits tapis.

À l’inverse, si vous préférez faire grossir votre tapis et aller le plus loin possible dans le tournoi, vous devrez prendre davantage de risques. Pour ce faire, le plus sûr est de cibler les tapis/joueurs avec moins de jetons que vous, qui ne peuvent pas vous éliminer même si vous perdez le pot.

Comme nous l’avons vu ci-dessus, vous devrez également profiter de l’image que vous renvoyez à vos adversaires au stade de la bulle.

L’ICM (Independent Chip Model) constitue un modèle mathématique qui calcule la valeur monétaire des jetons de tournoi en fonction de la structure de paiement. Ce concept affecte directement votre jeu avec 20 grosses blinds près de la bulle.

Les tapis moyens comme le vôtre (20 BB) ont davantage à perdre qu’à gagner dans les confrontations à tapis près de la bulle. Le principe mathématique sous-jacent stipule que la valeur des jetons n’est pas linéaire en tournoi : doubler votre tapis ne double pas votre équité dans le tournoi.

En pratique, cela signifie qu’avec 20 grosses blinds à la bulle, vous pouvez vous permettre de passer des mains que vous joueriez normalement, car la survie acquiert une valeur supplémentaire. Cette pression ICM s’intensifie particulièrement lorsque plusieurs joueurs possèdent des tapis de taille similaire.

Si le sujet vous paraît encore un peu abstrait, un guide débutant pour comprendre l’ICM aide souvent à mettre des mots sur les bons folds.

Bulle : 3 rappels utiles avec 20 BB

  • Évitez les gros coups contre des stacks similaires.
  • Ciblez plutôt ceux qui ne peuvent pas vous éliminer.
  • La “survie” peut valoir plus que quelques jetons.

La compréhension de ces concepts vous permet d’ajuster votre stratégie de bulle en conséquence, en privilégiant la préservation de votre stack plutôt que son accumulation dans certaines situations critiques.

La stratégie « pré-bulle »

Une bonne stratégie « pré-bulle », si vous en avez l’opportunité, est de garder un œil sur le lobby du tournoi et de commencer à resserrer l’image que vous renvoyez à vos adversaires avant même que ceux-ci ne commencent à penser à la bulle. Ainsi, une fois à la bulle, les autres joueurs vous verront comme un joueur serré et vous pourrez en profiter pour voler beaucoup plus de pots avec de petites relances et sur-relances ou contre de plus petits tapis, et ce, sans risquer l’intégralité de votre stack.

Concentration et patience

La concentration et la patience sont des compétences essentielles au poker, surtout lorsque vous avez un petit tapis.

Ne jetez jamais l’éponge, ne vous énervez pas et jouez le mieux possible jusqu’à la fin. Parfois, vous serez éliminé au bout de quelques mains. Mais de temps à autres, vous parviendrez à rester dans le tournoi et à grimper au classement. Et qui sait, une fois que vous aurez maîtrisé l’art de jouer avec un tapis de 20 BB, peut-être atteindrez-vous les tables finales.

Terminologie du poker utilisée dans cet article

  • Grosse blind : Une mise forcée que les joueurs doivent placer à chaque tour. La grosse blind correspond à la mise minimale pour un tour et équivaut à deux fois la petite blind.
  • Petite blind : La petite blind correspond à la moitié de la grosse blind et se situe à droite de la grosse blind.
  • Tapis/stack : La quantité de jetons dont un joueur dispose à la table.
  • Position : L’ordre dans lequel les joueurs agissent au cours d’une main. Plus vous êtes proche du bouton, plus vous avez l’avantage de la position (on parle également de « fin de parole ») puisque vous avez plus d’informations sur les actions de vos adversaires.
  • Main de départ : Au Hold’em, ce sont les deux premières cartes distribuées à chaque joueur au début de la main (qu’on appelle également « cartes fermées »).
  • Bluff : Lorsqu’un joueur relance ou mise pour tenter de faire passer ses adversaires alors qu’il ne possède pas une main forte.
  • Relancer : Augmenter le montant de la mise précédente.
  • Sur-relancer : Effectuer une relance après qu’un adversaire a déjà relancé.
  • Bulle : Décrit un seuil significatif lors d’un tournoi. Pendant les tournois, les bulles les plus communes sont juste avant les places payées et juste avant la table finale.
  • Short stack : Se dit d’un joueur qui possède un petit tapis dans un tournoi.
  • Bankroll : Il s’agit de votre capital de jeu, un budget dédié au poker qui se doit responsable, distinct de vos responsabilités financières et de vos dépenses de la vie quotidienne. Pour cadrer ça proprement, la gestion de bankroll reste une base solide.

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Le poker est un jeu de réflexion qui comporte des risques de perte d’argent. Jouez de manière responsable, fixez-vous des limites, et ne misez jamais plus que ce que vous pouvez vous permettre de perdre.

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