Formule 1 : Grand Prix de France, notre preview
La Scuderia Ferrari a fait jeu égal avec le team Mercedes à Montréal il y a quinze jours, malgré une issue défavorable à Sebastian Vettel. Sur un nouveau circuit typé moteur, le Paul-Ricard du Castellet, les deux écuries de pointe devraient se livrer encore une belle bataille ce week-end dans le cadre du Grand Prix de France !
Après une parenthèse nord-américaine au Canada, le championnat du monde de F1 fait son retour en Europe pour y passer l’été, avec pour première escale la France et le circuit varois du Castellet. De retour au calendrier la saison passée, le rendez-vous hexagonal promet cette année encore de faire la part belle aux cylindrées bien nées et/ou travaillées. Les 5,8 kilomètres du parcours, tantôt rapides, tantôt étriqués, peuvent s’engloutir à plus de 230 km/h de moyenne, avec pas moins de trois pics possibles au-delà des 330 km/h. De quoi donner des ailes aux Ferrari qui sur le plan de la vitesse n’ont pas grand-chose à envier aux Mercedes.
Les enjeux de la course
Certes, Mercedes a triomphé sur chacune des sept courses jusqu’alors disputées cette saison. Quand Lewis Hamilton, quintuple vainqueur déjà cette année, ne s’est pas imposé, son coéquipier Valtteri Bottas a pris le relais, en Australie et en Azerbaïdjan. Depuis deux Grands Prix néanmoins, ce dernier est apparu légèrement en retrait, et les Ferrari n’ont pas manqué de s’engouffrer dans la brèche. Au Canada il y a deux semaines, Sebastian Vettel et Charles Leclerc ont terminé devant le pilote finlandais, et il s’en est fallu d’une pénalité pour que l’écurie de Maranello ne dame pas le pion à celle de Brackley. Sur un circuit rapide tel que le Paul-Ricard, le cheval cabré a toutes les chances de jouer les empêcheurs de tourner en rond.
Nos favoris
Lewis Hamilton
La concurrence monte en puissance mais Lewis Hamilton, inexorablement, conforte son leadership sur le championnat au volant de sa Flèche d’argent. A Montréal, malgré la course aboutie de Sebastian Vettel, le double champion du monde sortant s’en est tiré avec une troisième victoire de rang – la cinquième déjà cette saison. Et le Grand Prix de France qui se profile n’est assurément pas pour déplaire au Britannique. L’an dernier au Castellet, c’est un Lewis Hamilton poleman qui avait dominé de bout en bout l’événement varois. Sa W10, du reste, devrait être à son aise dans les portions lentes et serrées d’un tracé varié qui nécessite de solides appuis aérodynamiques.
[Cotes valables à l'heure de publication]
Sebastian Vettel
Passé tout près de la victoire lors du dernier Grand Prix sur le circuit Gilles-Villeneuve, Sebastian Vettel sera à n’en pas douter dans le rythme ce week-end au volant d’une Ferrari qui aime à faire parler une vitesse de pointe sans égale sur le plateau. Pour aborder au mieux ce GP de France, la Scuderia a choisi de peaufiner son package, avec des évolutions secondaires censées orienter les futurs développements du bolide rouge. Le but avoué ? Pousser dans ses retranchements le team Mercedes, dont la marge de manœuvre semble fondre. De retour aux affaires après avoir enregistré deux deuxièmes places consécutives, le pilote allemand aura à cœur de faire mieux que l’an passé, ici au Castellet. Son accrochage en début de course avec Valtteri Bottas l’avait cantonné au cinquième rang.
[Cotes valables à l'heure de publication]
#FrenchGP memories ❤️ Three consecutive wins with three different drivers

